Syrus tomba à genoux, ses mains ridées agrippant le sol marbré du temple. Ses yeux, pleins d'horreur, fixaient les vaisseaux spatiaux qui semblaient se rapprocher lentement. "Les dieux... ils nous ont abandonnés..." murmura-t-il, sa voix tremblante se perdant dans le silence de l'indiifférence cosmique. Autour de lui, il y avait une cacophonie de cris et de lamentations. La panique se propageait telle une onde de choc parmi les dignitaires, les prêtres, et les restes des citoyens de Cydonia qui s'étaient rassemblés pour le rituel. L'empereur Hadrianus, son regard ancré sur les vaisseaux spatiaux, affichait une mine sombre alors que Livia, l'inventrice brillante, tentait désespérément de trouver une solution dans les rouages de son esprit. A ce moment, Aurelius, le jeune et intrépide messager, ébranla la foule de sa voix tonitruante : "Il ne faut pas perdre espoir! Oui, nous sommes en infériorité technologique, mais nous avons quelque chose qu'ils n'ont pas, la connaissance de notre propre monde! N'oublions pas que nous sommes sur nos terres, ici!" La - proposition audacieuse d'Aurelius, bien que semblant naïve au regard de la situation, parvint à insuffler un vent d'optimisme parmi ceux qui l'avaient entendu. Le visage de Livia s'éclaira, une idée germa dans son esprit, si elle et ses collaborateurs pouvaient utiliser les ressources de Cydonia à leur avantage, ils auraient peut-être une chance.